Les indemnités de fin de carrière (IFC) représentent un passif social latent que beaucoup d’entreprises découvrent trop tard. Une sortie de trésorerie brutale à l’échéance peut fragiliser même une entreprise saine.
Ce que dit la loi
Tout salarié partant à la retraite a droit à une indemnité légale calculée sur son ancienneté et son salaire. Pour un cadre avec 20 ans d’ancienneté et un salaire de 4 000€ brut, l’indemnité légale dépasse 10 000€. Multipliez par le nombre de salariés seniors dans votre entreprise — le passif peut rapidement atteindre plusieurs centaines de milliers d’euros.
Le problème de la comptabilisation
La majorité des PME ne provisionnent pas leurs IFC. Elles apparaissent brutalement dans les comptes à chaque départ en retraite. Pour le DAF, c’est un risque de trésorerie non anticipé et potentiellement un problème lors d’une cession d’entreprise — l’acquéreur déduira ce passif du prix.
La solution : le contrat de provisionnement IFC
Un contrat de provisionnement IFC permet de constituer progressivement la provision nécessaire via des versements réguliers. Les cotisations sont déductibles du résultat imposable. Le capital est disponible au moment des départs. L’entreprise lisse l’impact trésorerie sur plusieurs années.
Impact sur la valorisation
Une entreprise qui a correctement provisionné ses IFC se valorise mieux qu’une entreprise avec un passif social latent non couvert. C’est un argument concret lors d’une cession ou d’une levée de fonds.
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